Livres, films, musique, coups de coeur....


  • Livres

Baisers de cinéma, Eric Fottorino : Un avocat, fils d'un grand photographe de plateau, cherche sa mère parmi toutes les actrices dont son père s'est occupé. En chemin, il rencontre l'amour sous les traits d'une femme assez mystérieuse, un amour comme une drogue...
C'est un roman très agréable à lire. Le style est fluide et coloré. A travers son récit, l'auteur ressuscite tous les films de la Nouvelle Vague. On entre dans un univers de lumière, de photographies et d'odeurs et on s'attache à ce narrateur perdu dans sa quête sans fin, tiraillé entre deux femmes, l'une femme absente et l'autre évanescente.

 

Les enfants de la liberté, Marc Lévy : J'ai tardé à acheter ce roman, tant l'auteur m'avait lassée. Sa recette des romans à l'eau de rose, empreints de bons sentiments et saupoudrés de surnaturel ne faisait plus effet. Mais en survolant un extrait, j'ai été tentée. Alors sur un coup de tête (qui est devenu par la suite un coup de coeur) je l'ai acheté...et dévoré. Si on retrouve par moments les bons sentiments que Marc Lévy aime à étaler dans ses livres, on est vite séduit par la jeunesse du héros et de ses camarades, par leur naïveté et leur bravoure. Les moments les plus durs sont racontés de façon détournée, à mots couverts ou par des petites phrases très courtes mais toujours très poignantes. Un récit auquel il est difficile de rester insensible. Dommage que le titre du prochain livre de Marc Lévy laisse présager qu'il va retomber dans ses travers.

  • Cinéma

Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal, Steven Spielberg : Que dire de ce 4ème volet du célèbre archéologue aventurier ? Grands fans d'Indiana Jones, vous risquez d'être déçus. Le héros a vieilli et il a perdu un peu de son charme. En revanche, Karen Allen reprend son rôle à merveille et c'est un vrai plaisir de la retrouver à l'écran. Le fils d'Indiana Jones fait également son apparition, joué par un jeune acteur qui tire très bien son épingle du jeu. Les scènes sont filmées comme dans les anciens épisodes, on retrouve les mêmes ingrédients cependant l'alchimie ne prend pas. Cela est sans doute dû à un scénario qui ne cadre pas trop avec le personnage d'Indiana Jones auquel nous étions habitué. Le voilà en train de subir un interrogatoire du FBI, il se serait enrôlé dans l'armée américaine, invraisemblable!!! Quant aux petits hommes verts (ou presque) qui débarquent au milieu de l'histoire, on se croirait plus dans un épisode d'X Files. C'est dommage et ça donne seulement envie de se replonger dans les bons vieux épisodes qui font toujours autant leur effet.

 Affaire de famille, Claus Drexel : Voilà un film qui a beaucoup de mal à démarrer. Le début est très lent et malgré une très bonne distribution (Miou-Miou et André Dussolier) on n'arrive pas à s'attacher aux personnages. L'ambiance est très glauque, on ne comprend pas le but du réalisateur, on est perdu dans une histoire qui nous laisse indifférents. jusqu'au moment (trop tardif) de la troisième partie du film. Comme dans un puzzle, les pièces s'assemblent enfin et on commence à se piquer au jeu du réalisateur qui réussit à nous maintenir en haleine jusqu'au bout, avec un scénario finalement assez bien ficelé et plein de surprises.

48 heures par jour, Catherine Castel : Ce film est une comédie légère et sans grande prétention, un de ces films agréables à voir et qui offrent l'espace d'un instant un brin de divertissement. Les trois acteurs principaux (Aure Atika, Antoine de Caunes et Victoria Abril) interprètent leurs rôles parfaitement. En soulevant l'éternelle question : comment concilier vie de famille et vie professionnelle, la réalisatrice nous présente des personnages attachants, quelques situations cocasses, le tout enrobé de dialogues enlevés. On ne s'ennuie pas, on profite et on rit souvent : bref on se divertit.

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